En bref
KNX est un standard ouvert (ISO/IEC 14543-3) très utilisé pour l'éclairage, les stores et le contrôle terminal. La configuration se fait avec le logiciel ETS de l'association KNX.
Topologie (KNX TP)
- Bus paire torsadée alimenté en très basse tension de sécurité par une alimentation KNX (environ 29 V continu) avec self.
- Organisation en zones, lignes et participants ; les coupleurs de ligne/zone filtrent les télégrammes.
- Longueurs usuelles d'une ligne : 1 000 m de câble au total, 350 m maximum entre l'alimentation et un participant, 700 m maximum entre deux participants. Le nombre de participants par segment est limité (64 en général, davantage avec des répéteurs) : consultez les règles KNX et les données des produits.
Adresses
- Adresse physique (ex. 1.1.12) : identifie l'appareil (zone.ligne.participant), utile pour la programmation et le diagnostic.
- Adresse de groupe (ex. 2/1/5 en 3 niveaux) : c'est la fonction (ex. « éclairage bureau 12 marche/arrêt »). Plusieurs appareils peuvent écouter la même adresse de groupe.
Types de points (DPT)
Chaque objet de communication a un type normalisé : DPT 1.001 (marche/arrêt), DPT 5.001 (pourcentage 0–100 %), DPT 9.001 (température en °C, flottant 2 octets)… Dans la supervision, le DPT doit correspondre, sinon la valeur est mal interprétée.
KNX sur IP
KNXnet/IP utilise le port UDP 3671 (multicast 224.0.23.12 pour le routing). Une interface ou un routeur IP permet à la supervision (Niagara, passerelle BACnet/KNX…) de lire et d'écrire les adresses de groupe.
Intégration dans une GTB : méthode
- Récupérer le projet ETS (export des adresses de groupe et DPT) : sans lui, l'intégration est longue et risquée.
- Définir les adresses de groupe d'état (retours) distinctes des adresses de commande.
- Importer la liste dans la passerelle ou le driver KNX, vérifier les DPT.
- Tester commande et retour d'état pour chaque fonction.
Fiche de synthèse : pour les valeurs propres à un produit, référez-vous toujours à sa documentation officielle et aux textes en vigueur.